Mon cursus

Je suis Frédérique Schricke, mon souhait d’être championne olympique de judo ne s’étant pas réalisé,  j’ai eu la chance d’en réaliser un autre: devenir kiné et ostéopathe !

Les aléas de l’entrainement m’ont en effet amené à côtoyer des kinésithérapeutes .J’ai obtenu mon diplôme de Masseur Kinésithérapeute en juin 2000 auprès de l’HEPHO de Tournai. En fin d’étude je travaillais avec l’équipe de handball masculine de Billy Montigny ( de 1999 à  2001).

Mon envie de rester dans le monde du sport m’a conduite à me spécialiser dans le traitement des sportifs (diplôme complémentaire de Kiné du sport auprès de la SFMKS en 2002),et notamment dans l’abord ostéoarticulaire des pathologies. J’ai donc pris des cours de Thérapie manuelle chez Hortoland de 2001 à 2003 sur Lille. Pendant cette période, je m’occupais de  l’équipe féminine de basket de Roubaix.

S’en est suivie une découverte très importante dans ma pratique :l’approche globale des Chaines physiologique de Busquet en 2005. (Méthode Busquet)

A partir de ce moment, il m’ a paru évident que le traitement global d’un patient était plus pertinent pour la performance dans les soins que je donnais : je suis donc devenue ostéopathe en 2012J’ai obtenu mon diplôme auprès du COTN de Lille

Entre temps, j’ai suivi d’autres cours : les Chaînes Energétique en 2005 (abord du patient d’un point de vu de la médecine chinoise), une partie des cours de Posturothérapie de D. Lippens ( ATMS) 2007 ,Formation en K Taping  (2010, 2012). 

J’ai suivi ce qu’on appelle des  cours Post gradué d’ostéopathie (cf Formations suivies et données )

Mon intérêt pour l’alimentation m’a poussé à essayer de comprendre le lien entre les apports nutritionnels et les pathologies que je rencontrais au cabinet durant les séances d’ostéopathie : pour ce faire j’ai assisté au cours de physiologie de l’effort et micronutrition à l’université d’Evry avec V. Billat en janvier et mars 2013.

Depuis mon diplôme j’oriente ainsi ma pratique de l’ostéopathie notamment vers le sportif (quel que soit le niveau ) (au cabinet et sur le terrain), les nourrissons même si tous les champs de pratique de l’ostéopathie me passionnent.

L’intérêt de travailler en tant qu’ostéopathe est, pour moi, le fait que chaque séance diffère de la précédente. Les questionnements qui s’en suivent me permettent de continuer d’approfondir mes recherches dans un domaine extrêmement intéressant et complexe :le corps humain !

Bien sûr, en tant qu’ostéopathe, j’ai des limites, c’est pourquoi s’il est nécessaire je n’hésite pas à réorienter les patients vers d’autres praticiens ou médecins.

« Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin. »